Mon idée de départ: Après l'expérience précédente et envoûtante de "10 minutes pour écrire un mot", pourquoi ne pas changer de vitesse?
Ma mission: Deux minutes pour quelques lignes ...
Je me questionne grave: Sont-elles, ces deux minutes soudain arrachées du temps, l'expression du bonheur, de la grâce acquise en 51 ans et du vécu lumineux de ces années changeantes?
Ou encore: Sont-elles l'expression du passé figé et incontournable, de la marque grasse des choix indélébiles sur une page nette et d'un vécu parfois violé, muet et sanguinolent?
Une minute encore: ou sont-ce des secondes? J'aime les mots de ma vie et ils me le rendent bien.
La bousculade: dans un rugissement discret les mots s'échappent vers le néant de la prochaine minute qui aura lieu ailleurs, en dehors de cette note.
Le néant: C'est déjà maintenant
Copyright & copy - Nathalie R. Klein © 2008
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